România

Il faudra concevoir une réforme de la politique de coopération pour le développement; une bonne partie de la migration est de nature économique

Le ministre des Affaires étrangères Lazar Comanescu a déclaré mardi qu'il faudra concevoir à long terme une réforme de la politique de coopération pour le développement  vu que, bien que l'Union européenne soit le plus important fournisseur d'assistance au développement, une bonne partie de la migration continuait à être de nature économique.

"Une bonne partie de la migration continue à être de nature économique, provenant de zones ayant de grands problèmes de développement. Le paradoxe est que les gens viennent de régions dans lesquelles l'UE, le plus important fournisseur d'assistance au développement, a livré peut-être des centaines de milliards d'euros pour les aides...- on se demande ce qui se passe. Si ces fonds ont été alloués pour le développement, où est le développement? À long terme il faudra concevoir une réforme de la politique de coopération au développement afin de produire de la coopération et du développement avec les pays en question et créer ainsi des conditions pour que les citoyens préfèrent rester dans leurs pays", a affirmé Lazar Comanescu à une conférence de presse conjointe avec son homologue slovaque, Miroslav Lajcak.

L'officiel roumain a plaidé pour l'élimination des « causes profondes » de la migration et non pour la découverte de solutions rapides, à court terme.

« C'est la raison pour laquelle on est arrivé à ces discussions et aux décisions visant les relocations. La Roumanie a dit dès le début qu'une telle aproche n'était pas censée répondre aux objectifs envisagés et on voit ce qui s'est passé jusqu'à présent: on constate que les relocations se placent bien au-dessous de ce qui était établi. Cette solution ne donne pas de résultats. Il faudra trouver des solutions qui tiennent compte des capacités et des possibilités de chaque État membre. Je ne pense pas qu'on pourrait parler de manque de solidarité de la part de membres de l'UE, mais il s'agit de la capacité de chacun de répondre de la manière la plus adéquate à des exigences de la solidarité. C'est une chose que la Roumanie a faite. Si on se limite à la question quantitative, arithmétique , le phénomène se poursuivra », a ajouté le ministre roumain.

Le dignitaire s'est prononcé également pour la consolidation des frontières extérieures de l'UE, se disant sûr que l'admission de la Roumanie dans l'espace Schengen contribuerait à la consolidation de celles-ci.

Source: l'Agence nationale de presse roumaine AGERPRES

 

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